CONFERENCE SUISSE
DES ORGANISMES INTERMEDIAIRES EN ADOPTION

CSOIA

La CSOIA La Conférence Suisse des Organismes intermédiaires en adoption a pour but de promouvoir la collaboration entre les intermédiaires en adoption, étant en possession de l'autorisation cantonale, et d'être garante pour des adoptions sérieuses et professionnelles.

Elle favorise surtout l'échange d'opinions et d'expériences entre les intermédiaires ainsi que la coordination et la réalisation d'intérêts communs tant qu'en Suisse qu'à l'étranger.

   
Buts Peuvent devenir membres de la conférence tous les intermédiaires qui sont en possession d'une autorisation cantonale et qui garantissent que les adoptions réalisées par eux le sont d'une manière sérieuse et professionnelle.

Les intermédiaires s'engagent à travailler dans un but non lucratif en Suisse et à ne verser aucune indemnité à leur représentant qui dépasse les frais occasionnés par son travail. A l'étranger, aucune indemnité dépassant les honoraires usuels pour un tel travail dans le pays ne doit être versée.

   
Membres Les membres fondateurs de la conférence sont :
  Bras Kind, Dübendorf français
  Emmanuel SOS Adoption, Choex français
  Monte Refugio, Möhlin deutsch
  Mouvement Enfance et Foyers, Fribourg français
  Por Ninos Adopt, Viège deutsch
  Pro Kind, Kloten deutsch
  Schweiz. Fachstelle für Adoption, Zurich deutsch
  Terre des hommes, Le Mont français
  Vereinigung für Adoptionshilfe, Bern français
   
Présidente Marlène Hofstetter, Terre des hommes, En Budron C 8,
1052 Le Mont s/Lausanne
  Les données sont à considérer comme premières indications. Les informations concernant les frais, les chances de réussite et la durée d'attente sont données à titre indicatif et peuvent varier de cas en cas.

Charte des intermédiaires

1. Fondement

La présente Charte est le résultat de discussions entre les membres de la CSOIA. Elle avait été élaborée initialement par la Coordination romande d'adoption et mise à disposition de la CSOIA qui y a apporté certaines modifications. La charte contient les exigences minimales à remplir, ainsi que les règles et les lignes directrices auxquelles les membres de la SCOIA doivent souscrire. Pour cette raison, la signature de la présente Charte est une condition pour être membre de la CSOIA.

 

2. Réflexions initiales

L'adoption est source d'un vaste champ de tensions où pouvoir et influences jouent un rôle prépondérant. D'un côté, nous trouvons des parents désireux d'adopter un enfant, en général bien éduqués, disposant de moyens financiers importants, de l'autre côté il y a des bébés et des enfants en bas âge qui souffrent d'une prise en charge insuffisante ou inexistante de la part de leurs parents biologiques. Pour l'adoption internationale il faut encore rajouter la différence excessive du niveau de prospérité et de développement entre les pays industrialisés de l'Occident et les pays du Sud et de l'Est. Le nombre grandissant de couples sans enfants est en opposition avec le nombre de plus en plus restreint d'enfants qui sont libérés pour l'adoption internationale. Cette situation provoque de fortes demandes et des pressions vis-à-vis des pays d'origine des enfants, accentuées par les efforts compréhensibles et louables qui sont faits par ces derniers de privilégier l'adoption nationale au détriment d'un placement à l'étranger.

L'adoption, dans ce contexte, n'est pas seulement une mesure de protection d'un enfant dont les parents ne peuvent s'occuper. Elle sert aussi à satisfaire le désir d'enfant de couples qui disposent de ressources au-dessus de la moyenne en termes d'argent, de formation, d'information et d'influence afin d'atteindre leur but.

Dans cette situation d'offre et de demande, l'abus est un danger latent. C'est pourquoi des mesures étatiques touchant la protection de l'enfant, la surveillance des adoptions privées ainsi que l'activité des intermédiaires ne suffisent pas. Il faut aussi la volonté des intermédiaires en adoption de reconnaître les problèmes, les dangers et de se soumettre délibérément à un contrôle de leur propre fonctionnement.

Le bien de l’enfant doit être au centre de nos efforts et de nos réflexions. De grandir dans une famille intacte aide à vivre une enfance heureuse. Un manque d’attention et d’amour dans cette phase de la vie provoque souvent des regrets importants dont les adultes concernés peuvent souffrir pendant des années. A travers l’adoption, on donne la possibilité à un enfant d’être entouré à long terme dans un cadre familial, à condition que les circonstances et les raisons de son accueil aient été clairement établies. L’adoption et la procédure y relative doivent se dérouler d’une manière transparente, vérifiable et constituer la meilleure solution possible, aussi bien pour l’enfant que pour les parents adoptifs. Des adoptions internationales ne devraient avoir lieu que dans les pays où aucune solution satisfaisante n’a été trouvée sur place. Afin de prévenir des abus éventuels, deux conditions devraient être remplies : il faut d’abord s’assurer que, pour un enfant sans soutien approprié de la part de sa famille biologique, l’adoption est la meilleure solution. La recherche pour trouver des parents adoptifs ne doit commencer qu’après avoir accompli cette première investigation. D’autre part, les paiements de la part des parents adoptifs ne doivent pas excéder les frais réels de la procédure d’adoption.

3. Le cadre légal

3.1 Les intermédiaires suisses

Les intermédiaires s’engagent, en Suisse, à respecter les bases légales suivantes :

l art. 264 à 269c du Code Civil Suisse
l l’ordonnance sur l’activité d’intermédiaire en vue de l’adoption (RS 211.221.36)
l l’ordonnance réglant le placement d’enfants (RS 211.222.338)
l les modalités d’applications cantonales y relatives
l les principes généraux de la Convention de La Haye du 29 mai 1993 sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale; ces principes sont aussi applicables pour les pays qui n’ont pas encore signé la Convention.

L’intermédiaire s’engage à se conformer aux bases légales existantes dans les pays avec lesquels il travaille. A cet effet, l’intermédiaire s’informe sur les lois et les règlements en vigueur et, le cas échéant, se fait enregistrer et obtient les autorisations nécessaires.

Sur demande, l’intermédiaire met à disposition des parents adoptifs un résumé de la législation sur l’adoption du pays d’origine de l’enfant.

3.2 Collaboration avec les intermédiaires des pays d’origine

Les intermédiaires travaillent, autant que possible, avec les autorités locales compétentes. Si la collaboration avec des organismes ou personnes non étatiques est nécessaire, l’intermédiaire veillera à ce que ces derniers respectent les bases légales en vigueur et, le cas échéant, soient en possession des autorisations nationales nécessaires à l’exercice du travail d’intermédiaire. La présentation des autorisations est demandée par les organismes suisses.

Les intermédiaires s’engagent à avertir les autorités locales au cas où les organisations locales ne respecteraient pas les lois du pays ou les principes généraux de la Convention de La Haye; ils coupent immédiatement les contacts avec de telles organisations.

Les intermédiaires ne travaillent qu’avec des institutions, des orphelinats et d’autres organismes responsables du placement d’enfants qui protègent le bien-être des enfants qui leur sont confiés et qui assurent leur prise en charge selon le standard usuel du pays.

4. Le devoir des intermédiaires suisses

4.1 Les phases habituelles d’une adoption

L’intermédiaire informe les futurs parents adoptifs sur les démarches, les chances et les risques d’une procédure d’adoption et il aide les futurs parents adoptifs pour la constitution d’un dossier d’adoption. Il fait le lien entre les autorités qui s’occupent du placement d’enfants libérés pour l’adoption et les parents qui ont constitué un dossier correspondant aux exigences. Il suit la famille pendant les deux ans de placement en Suisse et offre ses services également après l’adoption légale, sur demande des parents adoptifs.

4.2 L’évaluation préliminaire

L’intermédiaire informe les parents candidats à l’adoption sur les chances et les dangers d’une adoption. Il donne des références de personnes compétentes aux parents dont la motivation n’est pas claire et renseigne sur la littérature, les cours et autres lieux de ressources concernant le thème. L’intermédiaire entretient de bonnes relations avec les pays d’origine, ce qui lui permet d’informer les parents sur la culture et les normes sociales et religieuses

Après les premiers contacts avec les parents candidats, l’intermédiaire décide si la constitution d’un dossier peut être entreprise ou pas. Le couple doit être avisé de cette décision qui peut, mais ne doit pas obligatoirement, être justifiée.

4.3 Constitution du dossier

L’intermédiaire donne les indications aux parents candidats sur les papiers nécessaires à la constitution du dossier.

Il se base sur l’évaluation faite par les autorités cantonales compétentes dans le cadre de l’octroi de l’autorisation d’accueillir un enfant en vue de son adoption. L’intermédiaire demande un complément d’information si le pays d’origine le demande ou si des doutes existent concernant le sérieux ou l’exactitude des conclusions du rapport établi par les autorités cantonales. En cas de contradictions subsistantes entre le rapport social et les observations de l’intermédiaire, ce dernier prend contact avec les offices cantonaux concernés, avec l’accord des parents candidats; en cas de refus de leur part, les démarches sont définitivement interrompues. Les intermédiaires, mandatés par les autorités suisses d’établir des rapports sociaux, sont des gens compétents et travaillent avec la rigueur nécessaire.

Dès que le travail de la constitution du dossier est commencé, l’intermédiaire ne peut cesser la collaboration avec les parents, sauf si des circonstances particulières rendent une adoption impossible. Cette décision est communiquée aux parents et les frais déjà payés sont remboursés, sous déduction des dépenses réelles effectuées.

4.4 Gestion du dossier

L’intermédiaire entreprend tout ce qui est en son pouvoir afin de faire aboutir le projet d’adoption. Il maintient les contacts avec les autorités et les représentants dans le pays d’origine des enfants et organise, autant que permis, l’échange écrit entre les futurs parents et les autorités dans le pays d’origine.

Il conseille les autorités dans le pays d’origine et les parents adoptifs concernant l’apparentement des enfants et soutient les parents lors de leur voyage dans le pays.

4.5 Le suivi

Après l’arrivée de l’enfant, l’intermédiaire accompagne les parents et les enfants jusqu’à l’adoption légale en Suisse, mais au moins pendant deux ans. Il veillera à ce qu’un tuteur soit nommé et demande un rapport du tuteur ou des parents adoptifs, au minimum une fois par année. Il donne des indications sur la procédure d’adoption en Suisse si nécessaire.

L’intermédiaire est à disposition des parents et des enfants adoptifs en tant que conseiller et donne, sur demande, des adresses de personnes compétentes (assistants sociaux, psychologues, médecins, juristes).

Il organise des rencontres entre familles adoptives afin de faciliter les contacts entre les enfants venant d’une même culture, d’un même pays.

4.6 Continuité de l’organisation et gestion des dossiers

L’intermédiaire choisit une forme d’organisation adéquate et s’assure du soutien de personnes compétentes afin de garantir la pérennité de son activité à long terme avec le professionnalisme nécessaire.

Il garde ses propres dossiers sur chaque adoption pendant 100 ans et s’assure que ces documents peuvent être consultés par les parents et les enfants adoptifs sur demande. Lors de la dissolution de l’intermédiaire, les dossiers sont confiés à un office désigné par la CSOIA.

L’intermédiaire s’assure que les parents adoptifs reçoivent une copie de tous les documents importants relatifs à la procédure qui sont transmis par l’intermédiaire au pays d’origine.

Sur demande, il remet aux parents adoptifs tous les papiers sur la procédure qui sont en sa possession. Les parents ont le droit de recevoir les originaux, pour autant qu’ils existent; l’intermédiaire peut garder des copies.

5. Conditions concernant chaque adoption

L’adoption d’un enfant est autorisée seulement si:

l il est garanti que l’enfant a été proposé sans succès pour une adoption nationale ou que ses chances de trouver des parents dans son pays d’origine sont d’emblée quasiment inexistantes à cause de circonstances particulières (handicap, maladie, âge, race, etc.),
   
l toutes les informations disponibles dans le pays concernant la biographie, la famille d’origine, les raisons et les circonstances de l’abandon, l’état de santé et de développement de l’enfant ont été obtenus et transmis aux parents adoptifs pressentis,
   
l le consentement des parents biologiques existe ou des raisons plausibles et conformes à la législation du pays rendent le consentement des parents impossible ou inutile.

Dans la mesure où la législation du pays d’origine le permet, l’adoption ne doit en aucun cas avoir lieu avant que les deux parents adoptifs aient eu un contact personnel avec l’enfant et donné leur accord pour que l’adoption soit prononcée selon les lois du pays d’origine.

Dans la mesure du possible, les fratries ne doivent pas être séparées par une adoption.

Si un couple candidat est choisi par les autorités du pays d’origine, l’intermédiaire vérifie la cohérence de l’apparentement et informe, le cas échéant, l’autorité sur d’éventuels désaccords.

Si une famille candidate est proposée par l’intermédiaire lui-même, ce dernier prend toutes les précautions possibles pour s’assurer que le profil des parents et celui de l’enfant correspondent au mieux. En cas de difficulté, l’intermédiaire demande l’avis des assistants sociaux responsables du dossier des parents et de l’enfant.

6. Les coûts

6.1 Les coûts en Suisse

Les intermédiaires sont à tout moment en mesure de justifier leurs dépenses pour le travail fourni en Suisse, et leur propre financement. Sur demande, ils donnent la possibilité aux parents candidats de prendre connaissance des documents y relatifs.

Si les intermédiaires demandent des montants forfaitaires, ces derniers ne doivent pas être plus élevés que les frais moyens d’une adoption; des excédents, résultant de circonstances particulières à plus long terme, sont à verser à des œuvres d’utilité publique, dans le pays d’origine ou en Suisse. Des honoraires basés sur la réussite sont inadmissibles.

6.2 Les coûts dans le pays d’origine

Les intermédiaires sont toujours en mesure de justifier les sommes versées aux autorités et autres bureaux administratifs dans le pays d’origine. Ils s’engagent de ne pas payer plus que les frais usuels.

S’il est nécessaire de recourir à des intermédiaires privés ou des avocats dans le pays d’origine, ou si l’intermédiaire emploie ses propres représentants, il ne paie pas plus que les honoraires coutumiers. Si des montants forfaitaires sont versés, il faut s’assurer que ces frais n’excèdent pas les dépenses moyens usuelles; pour chaque cas individuel, les dépenses doivent pouvoir être justifiées. Si des versements sont effectués par des représentants ou des avocats pour le règlement de taxes officielles, les justificatifs pour ces paiements doivent être demandés et transmis aux parents adoptifs sur demande.

Dans la mesure où des paiements sont effectués pour le séjour des enfants proposés en adoption aux institutions, orphelinats, écoles ou autres, les intermédiaires vérifient que les tarifs pratiqués correspondent aux barèmes habituellement en vigueur dans le pays; ils s’engagent à ne pas payer des sommes substantiellement plus élevées.

Des paiements aux parents biologiques des enfants adoptifs pour l’obtention du consentement ou pour des frais médicaux et d’entretien des parents et des enfants sont inadmissibles si l’enfant n’a pas été libéré pour l’adoption par les autorités compétentes. Des paiements pour frais médicaux et d’entretien après la libération de l’enfant ne sont admissibles que dans la mesure où les parents biologiques ou le bénéficiaire ne peuvent exercer une influence quelconque sur l’attribution des enfants et où les paiements se situent dans le cadre des frais habituels de l’endroit.

Des dons aux organisations s’occupant des enfants avant leur adoption ne peuvent se faire qu’à travers l’intermédiaire et sont à transmettre sans indication sur l’identité des donateurs. Des dons ultérieurs de la part des parents adoptifs aux organisations qui se sont occupées de leurs enfants ne sont admissibles que s’ils sont faits délibérément; exercer des pressions quelconques est inacceptable, même sous la forme d’une suggestion que de tels dons sont d’usage.

6.3 L’information aux parents

Lors de la première information circonstanciée sur la procédure d’adoption, les parents sont renseignés sur les coûts en détail. L’intermédiaire ne mentionne pas seulement ses propres frais, mais informe aussi sur les dépenses liées au voyage des parents et de l’enfant et sur les dépenses en Suisse et dans le pays d’origine.

Les parents sont aussi informés sur le montant des coûts si le projet d’adoption ne se réalise pas.

7. Le contrat d’adoption

L’intermédiaire conclut un contrat écrit avec les parents en attente qui contient au moins les points suivants :

l le déroulement de la procédure en Suisse et dans le pays d’origine;
l un résumé des devoirs de l’intermédiaire selon les art. 4,5 et 6 de la présente Charte;
l le montant des frais prélevés par l’intermédiaire ainsi qu’une liste des dépenses engendrées chez des tiers;
l les autres devoirs des parents, notamment l’étendue de l’obligation d’informer l’intermédiaire sur le développement du placement de l’enfant et sur la procédure d’adoption en Suisse;
l l’engagement des parents de ne pas effectuer des versements directs aux parents biologiques ou à leurs représentants, aux autorités, institutions et privés dans le pays d’origine de l’enfant avant que l’adoption soit prononcée en Suisse et sans autorisation formelle de la part de l’intermédiaire.

Le contrat cadre doit être approuvé par le comité de la CSOIA qui met un contrat- type à disposition.

Cette Charte a été adoptée à l’unanimité lors de l’assemblée des délégués de la CSOIA du 23 avril 1999.

Pour la CSOIA :

 

M. Hofstetter, présidente  

 

 

 

 

 

BRAS KIND

Adresse Bras Kind, Familien für Kinder, Madame Eva Stössel, Sunnhalden-strasse 32a, 8600 Dübendorf, Tél. 01 820 28 33, fax 01 820 28 32
Principes Nous travaillons pour le bien des enfants, d’une manière légale et correcte, mais bénévole.
Pays d’origine Brésil, Portugal
Nombre d’adoptions env. 30 par année
Conditions
- Parents
Les parents ne doivent pas avoir plus de 50 ans (c’est l’âge du partenaire le plus âgé qui compte). Ils doivent être mariésdepuis au moins 3 ans (Brésil), resp. 4 ans (Portugal)
Conditions
- Enfants
Nous proposons des enfants d’âges différents; un jeune couple a la possibilité d’accueillir un enfant en dessous de 2ans (une limite d’âge inférieure n’est pas acceptée). Nous plaçons aussi des fratries. Le nombre de placements par famille n’est pas limité. Toutefois, des familles sans enfant ont de meilleures chances. Les enfants brésiliens peuvent être de peau blanche mais aussi de peau noire. Nous ne pouvons accepter aucun souhait de la part des parents concernant la race de l’enfant.
Procédure Après une première information au téléphone et l’envoi d’une documentation, nous organisons une soirée d’information. Ensuite, nous décidons de l’acceptation sur notre liste d’attente, conseillons les parents et les aidons à établir un dossier qui sera soumis aux juges dans le pays d’origine de l’enfant. Nous n’avons aucune influence sur le choix fait par le juge.

Les parents doivent se rendre entre trois et cinq semaines au Brésil ou au Portugal pour chercher leur enfant.

Durée d’attente  Selon l’âge de l’enfant, entre quelques mois jusqu’à trois ans après l’acceptation du dossier par l’autorité du pays d’origine. En général, la requête en adoption est acceptée.
Frais Frais de l’organisation Fr. 800.--. Frais supplémentaires au Brésil US$ 400.--. S’y ajoutent les frais de voyage dans le pays d’origine d’au moins Fr. 6'000.—(Brésil), resp. Fr. 3000.—(Portugal).
Langues allemand, français, italien

 

 

 

Emmanuel SOS Adoptions

Adresse Emmanuel SOS Adoption, Oeuvre d'adoption pour l'enfant handicapé physique et mental, Mireille et Charles Udriot, Chalet Anawim, Route d'Outre-Vièze 146, 1871 Choëx,

Tel./Fax 024 471 60 74
E-mail:

Principes Notre principe est d'offrir une famille à un enfant handicapé tel qu'il est et non de donner un enfant en bonne santé à une famille. Nous travaillons en collaboration avec les intermédiaires reconnus en Suisse et à l'étranger. La préparation du couple se fait par entretiens et différentes rencontres. Les handicaps des enfants adoptés sont divers. Le désir des parents adoptifs est respecté. Nous proposons des rencontres avec d'autres familles vivant avec des enfants handicapés adoptés. Une préparation sérieuse sur le thème de l'handicap est abordée avec chaque futur couple adoptif.
Nombre d'adoptions env. 3 à 5 adoptions par an
Pays d'origine Suisse, France, Liban, Portugal
Conditions
  • parents
Nous acceptons les candidatures que l'autorité cantonale autorise.
Conditions
  • enfants
Enfants de tout âge et de différentes ethnies, atteints d'un handicap physique ou mental (trisomie 21); ce sont des enfants abandonnés et adoptables. Il y a parfois également des fratries et de grands enfants. Un dossier médical les accompagne le plus souvent, cela dépend des pays.
Procédure Nous demandons d'abord au futur couple adoptif d'être en possession de l'autorisation d'adoption délivrée par leur canton. Après cette 1ère démarche nous rencontrons le futur couple adoptif pour la préparation d'accueil d'un enfant handicapé. Nous aidons le couple à la réalisation du dossier. Nous assurons durant deux ans et plus le suivi de l'enfant dans sa famille.
Durée d'attente Cela peut être très rapide ou jusqu'à une attente maximum de 1 ½ ans
Frais Pas de facturation du travail de l'intermédiaire. Les parents doivent payer les frais pour le voyage dans le pays d'origine ainsi que les frais des instances juridiques légales.
Languages français, allemand

 

TERRE DES HOMMES

Adresse Terre des hommes, En Budron C 8, 1052 Le Mont s/Lausanne
tél. 021 654 66 66, fax 021 654 66 77
E-mail:
  Terre des hommes, Scheunerweg 30, 3063 Bern-Ittigen,

tél. 031 928 00 25, fax. 031 928 00 27
E-mail:

Principes  Une adoption internationale n’est envisagée que si aucune solution satisfaisante n’a pu être trouvée dans le pays d’origine de l’enfant. Nous ne cherchons pas des enfants pour des parents, mais des parents pour des enfants.
Pays d’origine Inde, Ethiopie, Colombie
  Tdh a l’autorisation pour 24 autres pays où l’organisation est représentée mais ne fait actuellement pas d’adoption.
Nombre d’adoptions env. 30 par année
Conditions
- Parents
La différence d’âge entre enfant et parents adoptifs ne devrait pas dépasser 40 – 43 ans. Familles avec enfants acceptées.
Conditions
- Enfants
Inde: Enfants dès 2 ans avec problèmes de santé ou handicap léger ou grave.
  Ethiopie: Enfants dès un an, plutôt en bonne santé.
  Colombie: Enfants d’âges divers, avec problèmes de santé.
Procédure - envoi documentation
  - un entretien d’information individuel et sans engagement
  - plusieurs entretiens qui - selon le canton - permettent l’élaboration du rapport social
  - accompagnement des parents pendant la procédure
  - accompagnement des parents et de l’enfant pendant les deux ans de placement (tutelle)
Durée d’attente Selon l’âge, l’état de santé et le pays d’origine de l’enfant, l’attente est variable.
Frais Ouverture du dossier Fr. 500.--; frais de procédure et frais dans le pays d’origine entre Fr. 1'000.-- et Fr. 2'500.--; frais de l’intermédiaire: entre Fr. 1'000.-- et 4'000.-- selon le revenu des parents adoptifs.
Langues français, allemand, anglais

 

 

 

VEREINIGUNG FUER ADOPTIONSHILFE

Adresse Vereinigung für Adoptionshilfe, Case postale 828, 3000 Berne 8,
tél. et fax: 032 645 28 52
E-mail:
Principes L’association s’emploie à ce que les enfants colombiens soient adoptés dans le respect de la culture et des lois de leur pays d’origine. Notre envie n’est pas de faire adopter le plus d’enfants possibles mais d’une manière correcte et absolument légale. Nous plaçons des enfants d’âge préscolaire afin qu’ils puissent mieux s’intégrer dans leur nouvelle culture et langue.
Pays d’origine Colombie
Nombre d’adoptions Env. 20 adoptions par année
Conditions
- Parents
Pour les ressortissants suisses: mariés, moyenne d’âge supérieure maximale: 43 ans.
  Pour les étrangers une autorisation du pays d’origine est exigée.
Conditions
- Enfants
Age maximal: 5 ans (indépendant de l’âge des parents), en bonne santé. Aucune possibilité de choix concernant le sexe de l’enfant, des souhaits concernant la race sont possibles. Les fratries peuvent être adoptées ensemble.
Procédure Enquête préalable; entretien d’admission psychologique; dossier avec rapport social suisse. Nous soumettons le dossier à l’autorité tutélaire colombienne qui propose après une attente un ou plusieurs enfants. Les deux parents doivent se rendre en Colombie pour attendre l’adoption nationale (durée 3 – 5 semaines).
Durée d’attente En Colombie après présentation de l’autorisation au moins l an et demi jusqu’à 2 ans; en règle générale, la requête en adoption est acceptée.
Frais  Dossier y compris les traductions env. Fr. 2'000.-- jusqu’à Fr. 3'000.--. Accompagnement et frais en Suisse: env. Fr. 1'000.--, en Colombie US$ 600.--. Honoraires d’avocat et traducteur: US$ 1'200.--, voyage et séjour env. Fr. 6'000.-- (un enfant) jusqu’à Fr. 8'000.-- (fratrie).
Langues allemand, français, italien, espagnol, anglais